rézo


Depuis 2005 une réflexion est engagée sur la constitution d’une mise en réseau des équipements de lecture publique sur le territoire du Pays Marennes Oléron.

Image du blog d’Isa,  illustratrice et graphiste
(n’hésitez pas à découvrir son univers…)

La prochaine étape de ce processus devant permettre à la création d’un tel réseau est la réalisation d’une étude de programmation. Elle est destinée d’une part, à formaliser précisément les conditions de faisabilité techniques, juridiques et financières du réseau, et d’autre part à proposer des solutions concrètes et adaptées au territoire prenant en compte chacun de ces aspects.

L’étude, commence en début d’année est conduite par le cabinet Six & Dix. Elle à permis de faire le point sur la lecture publique  : équipements, collections, pratiques…

Voici le lien pour découvrir  la phase 1 :

Le réseau des bibliothèques de la Ville de Québec est composé de 25 bibliothèques réparties dans les 6 arrondissements de la ville. L’abonnement est gratuit pour les citoyennes et citoyens de la ville de Québec qui ont ainsi accès à plus d’un mission de documents !
Découvrir le réseau des bibliothèques de la Ville de Québec

Réseau Biblio du Québec
Un outil au service des professionnel : L’addition et le partage des ressources : près de 800 bibliothèques publiques membres !
Le Réseau BIBLIO du Québec représente les réseaux régionaux à des fins de :
– Représentation auprès des diverses instances sur des dossiers d’intérêt commun pour  promouvoir leur mission et leur développement;
– favoriser l’addition de ressources sur des dossiers ou des projets communs;
permettre et favoriser les échanges entre les partenaires.
Vision :
Être la référence et le partenaire privilégié des associations et organismes nationaux pour le développement et la consolidation d’un réseau québécois de bibliothèques de qualité.
Lire la suite et découvrir le réseau

mediatheque-theodore-monodFruit d’une volonté partagée par l’ensemble des décideurs locaux, la mise en réseau de la lecture publique au sein de la Communauté de communes Vallée de l’Hérault vise à satisfaire les besoins culturels de la population tout en participant au développement global du territoire.


Début octobre, le réseau intercommunal des médiathèques de la communauté de communes Vallée de l’Hérault mettra en ligne un catalogue collectif de plus de 100 000 références. Grâce à cette médiathèque virtuelle, les habitants pourront réserver, depuis leur domicile, les livres, disques ou DVD détenus indifféremment dans l’une ou l’autre des bibliothèques de l’intercommunalité déjà informatisées, soit quinze établissements sur un total de vingt et un.
La communauté de communes, qui regroupe vingt-huit communes totalisant 30 070 habitants, a choisi de faire de la lecture publique un outil d’aménagement du territoire. Plutôt que de créer une médiathèque centrale, elle a préféré fédérer les établissements existants au sein d’un réseau coopératif, non hiérarchisé, tout en aidant les villes non équipées à créer leur bibliothèque.

Un transfert de compétences partiel

« Dans un territoire vaste, constitué de petites communes, les élus ont choisi de privilégier les structures de proximité, explique Yvan Ravaz, bibliothécaire coordinateur. Au lieu d’amener les lecteurs vers un établissement de référence, c’est le livre qui va au contact des populations. Ce système a permis également d’installer, dans chaque commune, un point d’accès à internet, ouvert à tous et gratuit. » Un choix jugé pertinent par la direction départementale du livre et de la lecture (DDLL), qui a activement soutenu la mise en place du réseau. « L’idée d’avoir une bibliothèque dans chaque commune ne me choque pas, sous réserve que l’on puisse y trouver des conditions minimales d’accueil, des collections récentes et un programme d’animation, précise Mélanie Villenet-Hamel, directrice de la DDLL. Nous croyons beaucoup aux équipements de proximité. Les personnes qui ne fréquentent pas une bibliothèque proche n’ont aucune chance d’accéder à une médiathèque centrale. »Créé le 1 er janvier 2007, le réseau intercommunal de la Vallée de l’Hérault repose sur un transfert de compétences partiel. La structure, qui s’est dotée d’un service de coordination de trois personnes, a pris en charge la gestion des collections, l’informatisation des bibliothèques et la programmation d’animations culturelles. Elle a laissé aux communes le personnel (90 personnes dont 10 professionnels), les locaux et l’animation. La politique d’acquisition, quoique mutualisée, fait elle-même l’objet d’un financement partagé. Le budget, fixé à trois euros par habitant, est financé aux deux tiers par l’intercommunalité. Les villes y contribuent donc à hauteur d’un euro par habitant, y compris celles qui n’ont pas de bibliothèque.

Un service dédié aux attentes de la population

« L’idée était de créer une dynamique, indique Yvan Ravaz. L’intercommunalité fait un important effort d’investissement, il appartient aux communes de développer leur propre politique de lecture publique. Elles sont les mieux à même de proposer un service adapté aux attentes de la population. » Les orientations du réseau sont étudiées dans un cadre collectif. Un comité technique réunissant des représentants de chaque bibliothèque participe à l’ensemble des décisions, qu’il s’agisse d’harmoniser les règles de prêt, de fixer les tarifs d’inscription, de développer l’informatisation du réseau ou de mettre en place une politique d’acquisition de documents. Ce dispositif favorise également les coopérations et les échanges d’expériences. « C’est un fonctionnement très souple, sans structure hiérarchisée, qui permet à chacun de s’approprier les décisions », souligne Yvan Ravaz.

Fréquentation en hausse
Le programme d’informatisation, mené par étapes, touche aujourd’hui quinze municipalités. Avec un impact positif sur la fréquentation : le nombre d’inscrits dans ces bibliothèques a augmenté de 19 % en deux ans (4 854 inscrits 2008, contre 4 078 en 2006), tandis que 200 à 250 livres circulent chaque semaine d’une bibliothèque à l’autre. Dans le même temps, quatre communes ont engagé un projet immobilier, soit pour transformer un point lecture en bibliothèque à part entière, soit pour créer un équipement qui n’existait pas. « Nous n’avions jusqu’ici qu’une armoire avec quelques livres, témoigne Hélène Barral, maire de La Boissière (720 hab.). Nous avons aménagé une bibliothèque dans l’accueil de la mairie. Nous ne l’aurions peut-être pas fait sans l’appui du réseau intercommunal. En deux mois, nous comptons déjà 70 inscrits, alors qu’il n’y a pas encore eu d’inauguration officielle. Cela montre qu’il y avait un besoin de la part de la population. » L’élan impulsé par l’intercommunalité n’a pas encore entraîné toutes les municipalités. Sept d’entre elles ne disposent que d’une bibliothèque relais et six n’ont aucun équipement, même en projet. « Du travail reste à faire », admet Yvan Ravaz. (source : La Gazette des communes, n° 35/1997 du 21 septembre 2009, p. 44-45)
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petitBonhommeLa communauté de communes du Centre Mauges (Maine-et-Loire) a profité de la modification de ses statuts en 2006 pour investir le champ culturel, afin de favoriser l’accès à la culture, en commençant par le développement de la lecture. Pour ce faire, et en réponse à une demande récurrente, elle a donné les moyens aux bibliothèques existantes de se mettre en réseau. Depuis quelques semaines, le prêt entre bibliothèques est ici devenu réalité…
La culture est rarement une priorité des politiques locales. Elle s’affirme au gré du temps… Les élus de la communauté des onze communes du Centre Mauges ont passé ce cap en 2006, à l’occasion d’une refonte des statuts de la communauté (créée en 1994, en transformation d’un SIVOM). « Favoriser l’accès à la culture » figure désormais parmi les quatre axes du projet de territoire. Parmi les actions lancées, la mise en réseau des bibliothèques du Centre Mauges, depuis l’été 2007. « Cela répondait à une demande aussi bien des professionnels que des bénévoles (nombreux à faire vivre ces bibliothèques, municipales ou associatives), pour à la fois davantage travailler ensemble et, surtout pour les petites structures, bénéficier d’un accompagnement pour dynamiser leurs structures », explique Mélanie Cesbron-Usureau, chargée de mission culture, enfance et jeunesse. Ce réseau repose sur deux axes : un fonds partagé (grâce à l’informatisation des ouvrages) et la création d’un poste de coordinatrice, pris en charge par la communauté.
(suite…)

2009Une réforme de l’administration territoriale de la République française est envisagée.
Un comité pour la réforme des collectivités territoriales, présidé par Édouard Balladur, doit remettre ses conclusions en mars prochain.
Ces travaux ont été précédées de deux rapports parlementaires :
– l’un du sénateur Alain Lambert de décembre 2007
– l’autre du député Jean-Luc Warsmann d’octobre 2008
On a beaucoup parlé de l’éventuelle disparition des départements, mais bien d’autres hypothèses envisagées sont également importantes, comme l’attribution d’une clause de compétence générale aux intercommunalités plutôt qu’aux communes, la réduction des financements croisés et la spécialisation de chaque niveau de collectivité territoriale par attribution de compétences exclusives.
Il est certain que cette réforme annoncée ne sera pas conçu à partir du cas des bibliothèques. Mais il est tout aussi certain que les bibliothèques, en particulier de lecture publique, seront concernées par la mise en oeuvre de la réforme et que leur environnemental institutionnel est susceptible d¹être modifié.
Sachez par exemple que le rapport Warsmann propose, dans la logique de la spécialisation des compétences, le transfert aux départements de toutes les bibliothèques municipales et intercommunales. Solution qui me paraît à la fois très peu probable et pas du tout souhaitable.

Pour suivre le dossier :
Rapport Lambert :
Rapport Warsmann :
Site du comité pour la réforme des collectivités territoriales présidé par Edouard Balladur :
Dossier en ligne du Courrier des maires :
Dossier en ligne de la Gazette des communes, des départements et des régions :

Dominique Lahary, directeur de la Bibliothèque Départementale du Val d’Oise, à pour sa part écrit ces billets sur son blog :
L’Etat stratège et les autres : Faut-il avoir la peau des départements ?
Les bibliothèques et le mille-feuilles territorial, 1 : Lecture publique à tous les étages
Les bibliothèques et le mille-feuilles territorial, 2 : Départementaliser les bibliothèques municipales ?
Les bibliothèques et le mille-feuilles territorial, 3 : Tout à l’intercommunalité et à la région ?

intercoL’intercommunalité culturelle française est en marche, mais son pas est hésitant et sa direction incertaine. Les doutes qui la concernent ne sont pas, cependant, propres à la culture. Ils sont à bien des égards inséparables d’un mouvement intercommunal largement inachevé, même si aujourd’hui près de 92% des communes font partie d’une intercommunalité. Désormais, que ce soit en matière d’aménagement du territoire et d’environnement, de circulation, d’économie, d’urbanisme… ou encore de culture, la réflexion des pouvoirs publics accorde une place croissante à l’échelle intercommunale.
Ce constat se retrouve dans le caractère massif de l’intervention des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) dans le domaine culturel : l’étude présentée dans cet ouvrage révèle que 8 EPCI sur 10 interviennent d’une façon ou d’une autre dans ce secteur. Ce chiffre recouvre néanmoins une très grande disparité de situations. Qu’est-ce donc que l’intercommunalité culturelle ? Quels sont les actions mises en oeuvre, les personnels mobilisés, les budgets engagés ? Peut-on véritablement parler de politiques culturelles intercommunales ? Quels rôles jouent les élus et les professionnels du secteur culturel ? Comment ces interventions s’articulent-elles avec celles des autres collectivités ?
Autant de questions abordées dans cet ouvrage qui situe la réflexion sur l’intercommunalité culturelle dans une perspective de rénovation des politiques publiques.
Initié par l’Observatoire des politiques culturelles et porté par un partenariat inédit entre les acteurs de ce secteur (ministère de la Culture et de la Communication, Délégation interministérielle à l’Aménagement et à la Compétitivité des territoires, Assemblée des Communautés de France, Dexia-Crédit local, communautés d’agglomération fondatrices du club des agglomérations pour la culture : Amiens Métropole, communauté d’agglomération d’Annecy, Clermont Communauté et Rennes Métropole),ce vaste travail constitue la première grande enquête nationale sur l’investissement culturel des intercommunalités en milieu urbain et rural. Elle a été réalisée par une équipe de chercheurs en science politique, placée sous la direction d’Emmanuel Négrier (CNRS ­ CEPEL Université de Montpellier) et de Philippe Teillet (PACTE ­ IEP de Grenoble), assistés par Julien Préau (CEPEL Université de Montpellier) et Alain Faure (CNRS – PACTE ­ IEP de Grenoble).
Emmanuel Négrier, Philippe Teillet, Julien Préau, Alain Faure, Intercommunalité : Le temps de la culture, Éd. de l’OPC, 2008

Lire la note de lecture sur l’ouvrage

Le site de l’Observatoire des politiques culturelles

Les élus et des professionels du Pays Marennes Oléron peuvent emprunter l’ouvrage auprès de Bruno Essard-Budail (05 46 47 16 81)

bpi

Depuis le lundi 15 décembre 2008, la BPI (Bibliothèque Publique d’ Information) met en ligne une nouvelle version de son site.
Après les versions de de mars 2004 et de juin 1995 – la Bpi faisait alors figure de pionnière dans le domaine, voici donc la version de 2008 qui s’adapte à l’évolution du public de la bibliothèque, des pratiques de l’Internet et des exigences actuelles en matière de navigation sur le web.

Voici, avant une visite complète qui s’impose, les principales évolutions :

Une première exigence essentielle : l’accessibilité aux personnes handicapées
Une navigation et une ergonomie repensée

Un site plus dynamique et interactif

Des services pour les professionnels

Tous les détails sur Bibliofrance.org

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