Contexte : Montauban : l’une des trois « villes roses » (avec Albi et Toulouse), préfecture de Tarn-et-Garonne rendue célèbre par une réplique des Tontons flingueurs (« On ne devrait jamais quitter Montauban »), patrie d’Ingres, d’Olympe de Gouges, de Philippe Labro, et véritable paradis culturel ! « Ici, même les coiffeurs aiment l’art », pourrait dire une brochure touristique (en évoquant le magasin Joseph Scala arborant en vitrine une grande peinture abstraite), et il est vrai que cette ville moyenne de 60000 habitants ne manque pas sur ce plan d’arguments : sept librairies indépendantes (et non des moindres), deux disquaires (alors que le nombre de ceux-ci ne cesse de décliner), un théâtre (accueillant le très renommé festival Lettres d’Automne), un centre universitaire (formant aux arts appliqués, à la bibliothèque et à l’édition dans le cadre du Master que j’ai l’honneur de diriger)… Trop souvent éclipsée sur ce plan par sa grande voisine toulousaine, Montauban fait aujourd’hui parler d’elle à travers l’Association des Libraires de Montauban et de leurs Amis (ALMA), crée en 2006 à l’initiative de commerçants du livre désireux de lutter contre le projet d’implantation d’une grande surface culturelle au sein du centre-ville.

Commentaire : L’intérêt de ce réseau est de proposer des animations sur l’ensemble des bibliothèques en mutualisant la programmation mais aussi en offrant aux lecteurs (et futurs clients) un site qui, en  plus de l’agenda des manifestations, propose des sélections d’ouvrages, des commentaires et  présente de toutes les librairies adhérentes.

Visiter le réseau des librairies de Montauban

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