Depuis 2005 une réflexion est engagée sur la constitution d’une mise en réseau des équipements de lecture publique sur le territoire du Pays Marennes Oléron. La deuxième phase consistait à étudier les solutions possibles.

Voici le lien pour découvrir  la phase 2 :

La prochaine et dernière phase consistera à affiner le scénario choisi et a étudier à la fois l’investissement que le fonctionnement sur 3 ans. Elle précisera les points suivants :
1/ Le cœur du réseau sera le catalogue commun.
Mise en oeuvre du SIGB : Coût détaillé pour le réseau, les 4 médiathèques et coût à minima pour les bibliothèques souhaitant s’informatiser et/ou intégrer le réseau et notamment la future médiathèque de Le Gua,
Mise en œuvre du portail,
Possibilités de subventions.
2/ Les services associés au réseau : ils seront présentés individuellement et de façon optionnelle de façon à avoir une idée précise du coût de chacun d’entre eux :
Fonds de recours et fonds tournants,
Cartes réseau de lecteurs et coût des inscriptions,
Navettes inter bibliothèques (1 fois par semaine),
Formations des agents.
3/ La structure du réseau : l’hypothèse de base retenue est un fonctionnement avec 1,5 ETP :

1 ETP gestion et animation du réseau,
0,5 ETP administration du SIGB

L’étude est en cours elle se terminera dans quelques semaines

Depuis 2005 une réflexion est engagée sur la constitution d’une mise en réseau des équipements de lecture publique sur le territoire du Pays Marennes Oléron.

Image du blog d’Isa,  illustratrice et graphiste
(n’hésitez pas à découvrir son univers…)

La prochaine étape de ce processus devant permettre à la création d’un tel réseau est la réalisation d’une étude de programmation. Elle est destinée d’une part, à formaliser précisément les conditions de faisabilité techniques, juridiques et financières du réseau, et d’autre part à proposer des solutions concrètes et adaptées au territoire prenant en compte chacun de ces aspects.

L’étude, commence en début d’année est conduite par le cabinet Six & Dix. Elle à permis de faire le point sur la lecture publique  : équipements, collections, pratiques…

Voici le lien pour découvrir  la phase 1 :

Le réseau des bibliothèques de la Ville de Québec est composé de 25 bibliothèques réparties dans les 6 arrondissements de la ville. L’abonnement est gratuit pour les citoyennes et citoyens de la ville de Québec qui ont ainsi accès à plus d’un mission de documents !
Découvrir le réseau des bibliothèques de la Ville de Québec

Réseau Biblio du Québec
Un outil au service des professionnel : L’addition et le partage des ressources : près de 800 bibliothèques publiques membres !
Le Réseau BIBLIO du Québec représente les réseaux régionaux à des fins de :
– Représentation auprès des diverses instances sur des dossiers d’intérêt commun pour  promouvoir leur mission et leur développement;
– favoriser l’addition de ressources sur des dossiers ou des projets communs;
permettre et favoriser les échanges entre les partenaires.
Vision :
Être la référence et le partenaire privilégié des associations et organismes nationaux pour le développement et la consolidation d’un réseau québécois de bibliothèques de qualité.
Lire la suite et découvrir le réseau

« Les professionnels vont devoir s’adapter sinon, bientôt, les bibliothèques ne serviront plus à rien »


Les bibliothécaires doivent intégrer les nouveaux usages du public, s’approprier les outils numériques et acquérir la maîtrise des nouvelles technologies.

Plus de la moitié des Français disposent d’une connexion à haut débit et plus d’un tiers d’entre eux utilisent internet tous les jours à des fins personnelles (36 % des Français utilisent internet tous les jours à des fins personnelles, 84 % de chez eux.  84 % des internautes se connectent pour effectuer de la recherche documentaire et utiliser des bases de données, 80 % pour trouver des informations.  28 % des Français se sont rendus dans une bibliothèque au moins une fois au cours des douze derniers mois, contre 31 % onze ans plus tôt). Ces pratiques culturelles sont en train de bouleverser le métier de bibliothécaire. « Ils ne peuvent pas rester cantonnés dans des tâches de travail interne connues, maîtrisées, pour ne pas se confronter aux demandes des publics ni à la révolution numérique en marche », plaide Jacques Sauteron, secrétaire général de l’Association des bibliothécaires de France (ABF) et directeur de la bibliothèque d’étude et d’information de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise). C’est aussi l’avis de Thierry Giappiconi, conservateur en chef et responsable de la bibliothèque de Fresnes dans le Val-de-Marne. « Les professionnels vont devoir s’adapter sinon, bientôt, les bibliothèques ne serviront plus à rien », estime-t-il. S’adapter, c’est ne plus gérer seulement des collections physiques, mais également l’accès à des ressources virtuelles.

Accompagnement.
« L’enjeu, c’est d’intégrer ces technologies dans notre politique d’établissement, estime Didier Desmottes-Pichon, directeur de la médiathèque de lecture publique d’Alès (Gard). La vraie difficulté consiste à accompagner nos équipes dans la maîtrise de ces outils. Car il s’agit rarement de personnes nées avec internet. Pour la plupart, ce sont des convertis. Nous devons trouver des contenus de formation qui vont leur permettre d’appréhender ces évolutions et de les utiliser dans leur quotidien. »
Comment aider les équipes en place à s’adapter à cette évolution ? C’est le défi à relever par le CNFPT. Il y a deux ans, le pôle de compétences « bibliothèques et centres documentaires » est créé au sein de l’école nationale d’application des cadres territoriaux (Enact) de Nancy. « J’ai cherché à monter un groupe d’experts et j’ai réalisé un premier travail de défrichage des enjeux pour accompagner ce changement dans les pratiques, expose Jenny Rigaud, responsable du pôle. Ces experts sont des professionnels qui se sont déjà emparés de ces nouveaux outils dans leurs bibliothèques et sont capables d’expliquer comment changer de posture en douceur, sans forcer les agents. C’est la raison pour laquelle la réactivité est forte entre les intervenants et les stagiaires. Il nous faut convaincre les directeurs, puis accompagner l’ensemble des agents pour leur faire comprendre que le changement n’est pas dramatique, mais essentiel et vital. » Le premier itinéraire de formation mis en place en 2009, « Management stratégique des bibliothèques », s’adresse aux directeurs et directeurs adjoints de bibliothèque. Une centaine de professionnels y ont participé. En 2010, l’Enact de Nancy proposera aux équipes de direction une autre formation sur le thème « les impacts du numérique sur les bibliothèques : organisation, médiation, identité ». Deux formations clés en main dont les directions régionales du CNFPT et les Enact qui le souhaitent pourront s’emparer.
(suite…)

mediatheque-theodore-monodFruit d’une volonté partagée par l’ensemble des décideurs locaux, la mise en réseau de la lecture publique au sein de la Communauté de communes Vallée de l’Hérault vise à satisfaire les besoins culturels de la population tout en participant au développement global du territoire.


Début octobre, le réseau intercommunal des médiathèques de la communauté de communes Vallée de l’Hérault mettra en ligne un catalogue collectif de plus de 100 000 références. Grâce à cette médiathèque virtuelle, les habitants pourront réserver, depuis leur domicile, les livres, disques ou DVD détenus indifféremment dans l’une ou l’autre des bibliothèques de l’intercommunalité déjà informatisées, soit quinze établissements sur un total de vingt et un.
La communauté de communes, qui regroupe vingt-huit communes totalisant 30 070 habitants, a choisi de faire de la lecture publique un outil d’aménagement du territoire. Plutôt que de créer une médiathèque centrale, elle a préféré fédérer les établissements existants au sein d’un réseau coopératif, non hiérarchisé, tout en aidant les villes non équipées à créer leur bibliothèque.

Un transfert de compétences partiel

« Dans un territoire vaste, constitué de petites communes, les élus ont choisi de privilégier les structures de proximité, explique Yvan Ravaz, bibliothécaire coordinateur. Au lieu d’amener les lecteurs vers un établissement de référence, c’est le livre qui va au contact des populations. Ce système a permis également d’installer, dans chaque commune, un point d’accès à internet, ouvert à tous et gratuit. » Un choix jugé pertinent par la direction départementale du livre et de la lecture (DDLL), qui a activement soutenu la mise en place du réseau. « L’idée d’avoir une bibliothèque dans chaque commune ne me choque pas, sous réserve que l’on puisse y trouver des conditions minimales d’accueil, des collections récentes et un programme d’animation, précise Mélanie Villenet-Hamel, directrice de la DDLL. Nous croyons beaucoup aux équipements de proximité. Les personnes qui ne fréquentent pas une bibliothèque proche n’ont aucune chance d’accéder à une médiathèque centrale. »Créé le 1 er janvier 2007, le réseau intercommunal de la Vallée de l’Hérault repose sur un transfert de compétences partiel. La structure, qui s’est dotée d’un service de coordination de trois personnes, a pris en charge la gestion des collections, l’informatisation des bibliothèques et la programmation d’animations culturelles. Elle a laissé aux communes le personnel (90 personnes dont 10 professionnels), les locaux et l’animation. La politique d’acquisition, quoique mutualisée, fait elle-même l’objet d’un financement partagé. Le budget, fixé à trois euros par habitant, est financé aux deux tiers par l’intercommunalité. Les villes y contribuent donc à hauteur d’un euro par habitant, y compris celles qui n’ont pas de bibliothèque.

Un service dédié aux attentes de la population

« L’idée était de créer une dynamique, indique Yvan Ravaz. L’intercommunalité fait un important effort d’investissement, il appartient aux communes de développer leur propre politique de lecture publique. Elles sont les mieux à même de proposer un service adapté aux attentes de la population. » Les orientations du réseau sont étudiées dans un cadre collectif. Un comité technique réunissant des représentants de chaque bibliothèque participe à l’ensemble des décisions, qu’il s’agisse d’harmoniser les règles de prêt, de fixer les tarifs d’inscription, de développer l’informatisation du réseau ou de mettre en place une politique d’acquisition de documents. Ce dispositif favorise également les coopérations et les échanges d’expériences. « C’est un fonctionnement très souple, sans structure hiérarchisée, qui permet à chacun de s’approprier les décisions », souligne Yvan Ravaz.

Fréquentation en hausse
Le programme d’informatisation, mené par étapes, touche aujourd’hui quinze municipalités. Avec un impact positif sur la fréquentation : le nombre d’inscrits dans ces bibliothèques a augmenté de 19 % en deux ans (4 854 inscrits 2008, contre 4 078 en 2006), tandis que 200 à 250 livres circulent chaque semaine d’une bibliothèque à l’autre. Dans le même temps, quatre communes ont engagé un projet immobilier, soit pour transformer un point lecture en bibliothèque à part entière, soit pour créer un équipement qui n’existait pas. « Nous n’avions jusqu’ici qu’une armoire avec quelques livres, témoigne Hélène Barral, maire de La Boissière (720 hab.). Nous avons aménagé une bibliothèque dans l’accueil de la mairie. Nous ne l’aurions peut-être pas fait sans l’appui du réseau intercommunal. En deux mois, nous comptons déjà 70 inscrits, alors qu’il n’y a pas encore eu d’inauguration officielle. Cela montre qu’il y avait un besoin de la part de la population. » L’élan impulsé par l’intercommunalité n’a pas encore entraîné toutes les municipalités. Sept d’entre elles ne disposent que d’une bibliothèque relais et six n’ont aucun équipement, même en projet. « Du travail reste à faire », admet Yvan Ravaz. (source : La Gazette des communes, n° 35/1997 du 21 septembre 2009, p. 44-45)
(suite…)

biblio_numeriqueLa BPI propose un long article sur l’offre numérique des bibliothèques : CAREL a enquêté dans plusieurs villes et a identifié 8 formes de développement des offres numériques. L’article présente les 4 recommandations-clés pour développer une offre numérique efficace et détaille les services numériques de 8 établissements français.

Lire l’étude en pdf

images

Le dossier de science et vie de ce mois (n° 1104) propose un dossier liant nouvelles technologies et lecture. Il est entièrement accessible et présente les dernières évolutions dans ce domaine : depuis 500 ans nous avons développé des capacités cognitives adaptées à l’écrit sur papier? Or le texte prolifère aujourd’hui sur toutes sorte de supports électronique : e-books, smartphone, ordinateurs… entrainant une révolution de notre rapport à la lecture et une modification de notre cortex.

Découvrir le dossier (clic sur l’image)

bouton-grippe2